Un blog pour quoi faire ?

Après 20 années de secrétariat général au MDES, j’ai l’opportunité de pouvoir exprimer un point de vue personnel relativement pertinent sur le monde, notamment sur notre pays la Guyane. la suite...

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Accélérer le pas

16 juin 2014 de Maurice Pindard
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Voilà bientôt 4 mois que nous avons fais une bien longue pause.

Les élections municipales ont occupé le temps et l’espace de tout le territoire. Les uns et les autres , à différents niveaux d’implication, nous nous sommes intéressés ou l’avons été malgré nous.

Après il a fallut attendre que les uns amorcent la machine dont ils ont gagné la charge et que les autres soigent l’amertume de leurs frustrations.

Nous sommes de toute façon rattrapés par le temps qui lui n’a pas fait de pause…

Nous n’allons donc pas seulement reprendre la route, selon une formule que nous avons déjà utilisée, mais aussi accélérer le pas pour tenter non pas de rattraper le temps mais de le combler.

La rencontre sur internet, par le biais du blog est importante. De plus en plus d’internautes connaissent les idées d’Idéal Guyane.

Nous n’avons pas encore réussi la passerelle avec le site Maraké qui devait nous ouvrir le forum où chacun pourrait fournir sa part de rêve.

Deux réunions publiques prometteuses ont eu lieu en novembre 2013 à Remire-Montjoly, en Janvier 2014 à St Laurent.

Environ quatre ou cinq sont en prévision pour les mois à venir avec une grande rencontre souhaitée avant la fin de l’année. Elle devrait conclure la deuxième phase de notre périple, le Rève.

Nous aborderions alors ensemble, réunis, la question de l’Ojectif, prélude à la Réalité.

Balisons le chemin.

Il s’agit de confiance. Oui ! Confiance en nous, en notre possibilité, nous terriens d’Amazonie, de contribuer à la construction commune solidaire des autres congénères de la planète Terre. A partir de notre dimension géographique, historique, culturelle, démographique, humaine. Sur un territoire dont nous avons l’opportunité d’en façonner l’avenir.

Il s’agit de conscience aussi. Pour nous convaincre d’agir pendant le court moment passé à vivre.

Nous avons évoqué les idéaux qui peuvent éclairer notre chemin, vérité, justice, paix, bonheur. nous avons compris que l’Homme que nous sommes est en proie à des démons intimes qu’il lui faut dominer, jalousie, méchanceté, égoisme. Nous avons glorifié l’amour en gardant raison. Nous savons que nous marchons sur les pas de ceux qui, avant nous, ont ouvert le layon ; ils nous ont laissé des outils pour comprendre le monde et la société. Nous avons donc les moyens d’avancer tout en continuant d’étudier. Pratique, théorie, pratique.

Vers où aller ? Telle était la question qui revenait avec insistance. Un fois que l’on comprend ce que l’on est et de quelle force on dispose pour changer la vie, la question de la direction et du sens se pose.

Nous avons évoqué un maitre mot, l’émancipation. En faisant référence à tout ce qu’il a de plus noble, du plus universel, de plus humain.

Et nous avons essayé de fermer les yeux pour que, confiants et conscients, riches de toutes nos expériences différentes et diverses, nous fassions surgir de notre inconscient, le rève commun. Nous avions parlé de rèves libérés et de songes libérateurs.

Cette approche a surpris. Comment le rève peut-il venir au secours du sens ?

Nous nous sommes attardés sur ce phénomène qui surprend, pendant leur sommeil, les êtres vivants à sang chaud, les chats, les chiens par exemple et puis surtout l’homme.

Le rève est une réalité, il existe et se manisfeste physiquement au cours de notre « sommeil paradoxal ». Depuis la nuit des temps il est étudié et utilisé. On s’y prépare même, pendant une phase dite d’incubation. Et, pendant la journée aussi, par des flashs, des images, des visions, des songes, tous les militants ou partisans, tous les batisseurs ou simples artisans ont eu « révélations » ou « implusions » qui les ont inspirés et galvanisés. Des choses que l’on croyait impossibles, auxquelles ont a cru, pour lesquelles on s’est battu et qui se sont réalisées. Notre histoire personnelle et commune en est parsemée…

Nous avons donc commencé à  » rèver la Guyane, ensemble ». « Sans barrières ni complexes » avait ajouté une internaute.

Des esprits chagrins ou désarconnés par ces « pistes brumeuses » ont déclaré qu’ils ne rèvaient pas. D’autres ont précisé qu’il ne fallait pas rèver ou qu’ils ne le voulaient pas. L’heure est à l’action.

Nous avons accepté ces opinions respectables et nous leur avons demandé seulement qu’ils laissent faire ceux qui le veulent.

Nous sommes donc quelques uns, nous ne savons pas combien et où, qui avons commencé à laisser aller notre imagination à ce que pourrait être notre pays, ou mieux, comment nous voudrions qu’il soit afin de le laisser à nos enfants. Nous avons fermé les yeux.

Il s’agit de nous consacrer à ce défi individuel pour qu’il soit partie du défi commun futur.

Il s’agit de partager et de faire partager nos visions éclairées. Avec confiance, en toute conscience.

Moments de « sages folies »…

Ainsi a surgit ou resurgit la voie ferrée qui doit relier Bélison à Saul et bifurquer sur deux tronçons vers Camopi et Maripasoula.

Ainsi s’est déssinée une occupation de l’interieur de notre territoire avec d’autres localités urbanisées et reliées entre elles. Avec usines de bois et chantiers aurifères légaux et durables.

Ainsi est évoquée une jeunesse studieuse scolarisée et en réussite, trouvant son insertion automatique dans le bouillonnement du développement multiforme du pays. Sans chomage, sans alcool, sans drogue.

Ainsi est réapparue l’image d’une fédération des Guyanes, organisée solidairement, avec marché et monnaie commune, avec libre circulation des hommes et des biens. Partenaire respectée de l’Union Européene avec laquelle les échanges se font selon le principe des avantages réciproques.

Avec un pays Guyane majeur, n’ayant pour seule tutelle que la voix démocratiquement consultée de son peuple, avec Drapeau, Hymne et Institutions souveraines, siégant a l’ONU.

Un pays intégré régionalement, membre du Caricom, de l’Unasur et de la CELAC.

Un pays qui intègre toutes les composantes de sa population sans les désintégrer. Disposant d’une législation adaptée à ses réalités de pays amazonien en développement. Un pays où il fait bon vivre..

Ami Bloggeurs, c’est à vous, c’est à nous. Partageons.

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