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Après 20 années de secrétariat général au MDES, j’ai l’opportunité de pouvoir exprimer un point de vue personnel relativement pertinent sur le monde, notamment sur notre pays la Guyane. la suite...

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Synthèse 3

19 novembre 2012 de Idéal Guyane
Maurice PINDARD.

Nous arrivons  au dernier volet du thème « idéal ».

Après avoir constaté notre réalité de terrien et choisi, en toute conscience, de ne pas subir, nous avons signalé quelques grands idéaux qui pourraient nous guider.

Ensuite nous nous sommes arrêtés un instant sur la complexité de la nature humaine.

La jalousie  surgit de nos sentiments et brouille notre lucidité. On croit en être exempt et parfois elle s’exprime presque sans prévenir. Il faut apprendre à la connaitre et l’apprivoiser pour qu’elle ne stimule en nous qu’une saine émulation et n’inspire ni l’affabulation qui mine l’esprit serein ni l’obsession qui mène à la folie.

La méchanceté rime avec agressivité et d’aucuns estiment qu’elle permet de survivre dans la jungle des rapports humains. Cependant, elle se manifeste pour faire mal, en paroles ou en actions. Dans la perspective de la construction commune, on ne peut pas composer avec la méchanceté. Il faut tuer la bête féroce.

L’égoïsme revendique sa place dans la construction de l’identité propre de l’individu. Oui, mais il ne doit jamais oublier que l’homme n’existe que dans une société humaine où tout n’est qu’interrelation. Quand il dérive vers l’individualisme, il n’est plus acceptable car il nie la réalité et mine le mayouri commun. Il faut régler sa flamme.

L’amour peut rendre aveugle car il souffle sur les humains et les enflamme. Attention à ne pas se brûler.  Il anime la conviction du bénévole et devient la source de sa foi. Il est souvent le dernier recours dans le long chemin vers la liberté et nourrit le don de soi. Il imprime une dimension supplémentaire aux calculs militants et déverrouille  leur cœur endurci.

Maintenant que nous avons essayé de comprendre comment notre composition intime d’être humain peut nous servir ou nous desservir, il nous faut une boussole pour nous indiquer les points cardinaux.

Les pieds solidement posés dans la réalité de la vie, l’esprit empreint des grandes idées, composant avec nos sentiments profonds, nous devons savoir de quel côté se lève l’étoile du matin.

C’est ce dernier chapitre que je voudrais ouvrir pour conclure le volet « idéal » du parcours que j’ai entamé avec toi, ami bloggeur.

En quatre parties je vais explorer les éléments d’une démarche et d’une méthode qui, sur notre planète terre, a éclairé les pas de nos prédécesseurs.

Maurice PINDARD.

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