Un blog pour quoi faire ?

Après 20 années de secrétariat général au MDES, j’ai l’opportunité de pouvoir exprimer un point de vue personnel relativement pertinent sur le monde, notamment sur notre pays la Guyane. la suite...

Facebook

Synthèse 2

1 août 2012 de Idéal Guyane
Maurice PINDARD.

C’était à la mi-mars 2012 que je me décidai enfin à me lancer dans l’aventure de ce blog. Encouragé par mon camarade Gilles Joan qui réalise les interviews pour la rubrique actualité, j’ai entamé la rédaction des « sujets » qui sont le corps principal de cet espace virtuel.

J’ai voulu que le blog soit interactif, près de 200 internautes ont signalé qu’ils apprécient cette initiative et des commentaires ont été postés pour réagir aux prises de positions, analyses et points de vue que je propose. Que des différences ou des divergences s’exposent, cela est normal, et je remercie tous ceux qui acceptent le débat.

La première synthèse reformule les propos que j’avançais pour introduire le thème de « l’idéal » dans les quatre premiers sujets. J’ai ensuite entamé le deuxième volet de ce thème avec quatre autres chapitres, relatifs à ce que j’ai appelé les grands idéaux.

La vérité est une exigence de tous les peuples et nous aussi, guyanais, nous  la revendiquons. Dans toutes les strates de notre population, chacun d’entre nous souhaite connaitre La vérité. Mais elle ne se dévoile pas spontanément. Bien que parfois elle paraisse évidente, souvent il faut chercher dans la réalité des faits où se elle se trouve. Et une fois formulée une hypothèse, il nous faut la vérifier par l’expérience afin de nous approcher de La vérité.

La justice nous semble d’essence divine. Même lorsque les hommes l’ont désacralisée, elle s’impose à tous avec ses codes, ses serviteurs et ses instruments ; alors elle parait naturelle, acceptable et acceptée. Cependant, les circonstances de la vie montrent aux citoyens que l’injustice est une réalité quotidienne. Alors, comme partout sur notre terre, nous nous dressons contre elle et, par corolaire, contre ceux qui se chargent d’actionner la balance de La justice. Nous exigeons le respect des droits de tous, et de tous les droits, y compris ceux des peuples sous domination ou sous tutelle dont le peuple guyanais fait partie.

La paix surgit comme un droit. Celui de pouvoir mener sa vie sans conflits, sans guerres. Elle apparait aussi comme privilège de certaines nations qui ont les moyens de la guerre, qui ont fait couler le sang des adversaires, celui de leur peuple et qui bénéficent de la paix comme récompense méritée par le sacrifie suprême. Des institutions internationales sont censée de garantir la paix, conformément aux accords, traités et chartres signées. Hélas, non seulement les conflits violents sont fréquents mais, de plus, les armes produites dans les pays «  en paix » alimentent les guerres dans les régions dites instables. Si bien que, à l’instar des peuples qui acceptent la violence comme la voie inévitable de la paix, nous aussi, ressortissants guyanais, nous assumons les moments de conflits sociaux ou politiques qui annoncent la libération sociale et la paix.

Qui n’aspire au bonheur ! Même sans disserter sur sa définition, même si on ne le vit qu’épisodiquement : pouvoir contempler l’arc-en-ciel sur l’océan, s’extasier de tous ses sens,réussir un projet de vie, rassembler la famille pour célébrer le repas annuel. Avoir l’argent nécessaire à la fourniture des éléments matériels d’un bonheur, cultiver un mode de vie qui procure la satisfaction intérieure. Et pour donner davantage de sens à leur existence, les bénévoles, les partisans et les militants vont jusqu’à la dédier à une cause, une foi, leur peuple ou l’Humanité avec un grand H. Quelles soit les difficultés ou les aléas de la vie, nous aussi, partie intégrante du peuple des terriens, tant individuellement que collectivement, nous passons notre vie à chercher à nous rapprocher du bonheur tout en acceptant de n’y accéder que par bonheur.

Après avoir pris conscience de notre réalité d’être humain au milieu d’un univers peuplé d’autres êtres vivants et d’éléments inertes ; après avoir réalisé comment est courte notre vie dans l’échelle du temps irréversible, « tan long, lavikourt » nous disent les anciens ; après que nous ayons admis que l’homme, merveille de la nature, est en compétition avec ses propres congénères tant au niveau local qu’au niveau général ;après avoir admis que nous agissons selon notre volonté ou conscience individuelle et collective comme tous les animaux de la terre ;

Ayant la chance de pouvoir faire des choix, dont celui de subir ou d’agir, nous éclairons notre voie grâce à la lumière de nos idéaux.

Cependant l’homme est complexe, il est fait de chair et de sentiments. Nous allons faire incursion dans cette dimension dite irrationnelle, et pourtant si réelle, des impulsions charnelles et sanguines de l’animal « supérieur ».

Maurice PINDARD.

Réagir

Post a Comment

Your email is never published or shared. Required fields are marked *

  1.