Un blog pour quoi faire ?

Après 20 années de secrétariat général au MDES, j’ai l’opportunité de pouvoir exprimer un point de vue personnel relativement pertinent sur le monde, notamment sur notre pays la Guyane. la suite...

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Blog de Maurice Pindard: Synthèse I

19 avril 2012 de Idéal Guyane
Maurice PINDARD.

Ami bloggeur, voilà donc un mois que je publie sur internet.

Dans la rubrique « présentation » j’explique les motivations profondes de cette initiative.

Ce Blog se veut interactif et j’attends les commentaires les plus fournis. Lorsque l’audience sera satisfaisante j’inviterai les amis de Guyane  à une rencontre.

L’orientation des « sujets » est principalement philosophique et universelle pour l’instant. Je considère les choses à partir de la globalité et du général dans une vision complexe. J’essaie cependant d’utiliser un style abordable par tous. Je traite le thème : « idéal », pendant encore quelques semaines. Puis selon la réactivité des internautes, je vous inviterai à basculer vers « le rêve ».

La rubrique « actualité » est une série d’interviews managées par Gilles Joan. Les visiteurs du blog sont informés de mon point de vue sur les questions les plus variés.

Faisons  le point sur les quatre sujets développés.

Nous sommes des vivants parmi les autres vivants, végétaux et animaux, de la planète Terre. Une des planètes de notre système solaire qui en compte 8. Dans une galaxie de milliards d’autres systèmes solaires. Dans un univers de milliards de galaxies. Etc.

Parmi les êtres de cette planète nous sommes les seuls, les Hommes, à avoir un langage articulé et des facultés exceptionnelles qui font de nous une merveille de la nature. Apparus les derniers, après les roches, les plantes et les animaux, nous avons colonisé la terre et sommes plus de 7 milliards d’individus.

Nous passons chacun  un court moment de vie sur la Terre. Aucun de nous n’a demandé de naître. Nous héritons d’ancêtres que nous n’avons pas choisis, nous surgissons dans des espaces et à des époques qui nous sont imposés. Maillons d’une chaine que nous reproduisons en donnant naissance  à nos descendants.

Alors lorsque les circonstances de la vie éclairent notre connaissance, nous comprenons qu’en plus de savoir que nous allons mourir nous savons aussi que nous devons choisir ou subir.

Dans la société qui nous entoure, de la famille au clan, du village au pays et jusqu’au niveau planétaire, nous baignons dans la conscience collective de notre organisation sociale. Parce que les sociétés modernes ont placés les hommes essentiellement par rapport à la production de biens matériels ou immatériels, parce que la marchandise est la forme que prennent toutes choses, parce que les flux financiers réels ou virtuels réglementent les marchés, les mêmes divisions sociales existent dans tous les coins du monde.La conscience de classe se généralise au-delà des frontières.

Alors les intérêts des uns se heurtent aux intérêts des autres. Les hommes,comme les animaux, se battent pour survivre, dans le village ou la ville. Entre groupes humains, entre régions ou pays, ce sont des guerres pour prendre ou conserver des richesses ou un territoire pour se reproduire ou se développer. Il y a  luttes sociales à l’intérieur d’un pays et lutte écopolitique entre pays différents.

Finalement ces conflits visent à  remettre en cause les rapports sociaux et politiques dans la  société elle-même et au niveau international. La révolution devient un objectif, d’abord anti esclavagiste, anti féodale puis anticapitaliste.Face à la mondialisation des rapports entre les Humains, l’idée d’un autre ordre mondial a émergé et dans plusieurs pays les gouvernements en ont fait un idéal.

Dans ces oppositions ce sont les intérêts des uns contre les intérêts des autres !Ceux qui tirent bénéfice de la situation se battent pour que cela continue et ceux qui refusent de continuer de subir luttent pour le changement. Les confrontations prennent de multiples formes pour la vie ou la mort du groupe humain ou de ses individus, en toute animalité ….

Nous guyanais, nous sommes comme nos congénères humains, merveilles de la nature, prenant conscience de la Terre et du temps irréversible. Développant notre conscience individuelle dans la conscience collective amazonienne et sud-américaine. Défendant nos intérêts particuliers, individuels, de classes, de groupe ou de pays. Confrontés à l’autre qui lui aussi s’accroche à ses intérêts individuels ou de classe, de groupe ou de pays.  De façons larvée, ou apparente, pacifique ou violente.

Cependant, d’autres valeurs peuvent éclairer nos choix. C’est ce que nous allons apercevoir en ouvrant la fenêtre des Grands Idéaux.

Maurice PINDARD.

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